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C’est
dans une grande ambiance, lors du déjeuner des membres du bureau
national, à l’Hôtel Sofitel Diwan Rabat, le 19 mai 2007, que le Club
ALISITT de Rabat Salé a été crée pour assister l’Association des lauréats de l’Institut Supérieur International du Tourisme à concrétiser ses objectifs et assurer sa représentation régionale. Le bureau du club se compose de : - Président : Mr Hassan Bargach DG de l’Hôtel Sofitel Diwan Rabat, - Vice président : Mr Rachid Maaninou Directeur de la promotion internationale à l’OMNT - Vice président : Mr Mouhcine Saidi - Secrétaire Général : Mr Abdellah Louzgani ONMT - Trésorier : Mr Mohamed Chihab Agent de voyages - Assesseurs : MM : Nourdine Zorkani et Mohamed Choukoud, respectivement de l’ONMT et de l’ANAPEC Rabat.
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Publié à 10:57, le 27/05/2007 |
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Valoriser les projets respectueux des cultures locales
Le tourisme de masse n'est pas sans conséquence dans les pays concernés. Face aux dégâts provoqués, des initiatives éparses commencent à émerger.
Envie de soleil, d'exotisme et de folklore ? Les tour-opérateurs vous offrent des voyages clés en main, les cigarettes et l'alcool compris. Transportés, logés, nourris à l'occidental, vous aurez tout le loisir de prendre trois douches par jour au beau milieu d'une région éprouvée par la sécheresse. Personne ne viendra vous le reprocher. Surtout pas les acteurs d'un secteur devenu aujourd'hui le plus dynamique au monde, après le pétrole et l'automobile. Le tourisme, facteur de développement ? Oui, mais pas pour tous.
Premiers pourvoyeurs de touristes, les pays occidentaux ont la maîtrise du marché. Sur place, et pour les attirer, les États investissent massivement dans des infrastructures très lourdes : aéroports, réseaux routiers, communications, voirie, assainissement et adduction d'eau. Mais la plus grande part des profits générés revient le plus souvent aux pays occidentaux. Il en va ainsi de 95 % des devises pour un voyage tout compris. Bien sûr, l'industrie touristique génère des emplois, mais la plupart du temps sous-qualifiés, mal payés et par nature précaires puisque saisonniers. Les ressources énergétiques ne sont pas épargnées : dans certaines régions du monde, l'usage intensif de l'eau douce met en danger les cultures et les populations. Enfin, en se conformant au désir des touristes, les sociétés se retrouvent dépossédées de leur identité. Du zoo humain en Birmanie, aux danses africaines limitées à un quart d'heure pour ne pas déplaire au voyageur pressé, les cultures sont peu à peu « folklorisées ». Sans compter que le geste le plus anodin peut parfois entraîner des conséquences désastreuses. À Marrakech, en faisant le faux guide, un gamin ramène à la maison trois ou quatre fois le salaire de son père. Ce qui provoque un déséquilibre dans la structure familiale.
Face à ce constat, les spécialistes de la question préconisent l'application des règles du commerce équitable au secteur du tourisme. Mais ce concept, qui existe depuis une vingtaine d'années pour les biens de consommation, est très difficile à mettre en œuvre pour les produits touristiques. L'achat d'un forfait recouvre un nombre infini d'opérations (logement, transport, prix du musée, etc.) et implique des négociations souvent déséquilibrées. « Dans les pays les moins protégés par les lois sociales, ces opérations sont souvent pour le vendeur et sa famille une question de survie », précise Dora Valayer, présidente de l'association Transverses. Or, il est quasiment impossible pour le touriste consciencieux de contrôler les bonnes pratiques de son tour-opérateur. Surtout que depuis le sommet international de 1999 et l'adoption d'un code d'éthique du tourisme, ces derniers brandissent parfois la formule pour les besoins de leurs campagnes publicitaires. Et si, en France, une quarantaine de professionnels du secteur ont signé, en 1999, la charte éthique du tourisme, aucun contrôle du respect de ses principes n'a été, pour l'instant, envisagé.
Heureusement, les associations se mobilisent. En mars 2002, Agir ici lançait une campagne de sensibilisation sur le thème « Quand le bonheur des uns fait le malheur des hôtes ». Pour un coût raisonnable, des produits conjuguant tourisme classique et préoccupations éthiques commencent à voir le jour. C'est le cas notamment de l'opération Voyager autrement, initiée par l'Uncovac, en collaboration avec des associations de tourisme (Arvel, vacances bleues, LVT et Lamtour). Ces professionnels s'engagent à respecter une charte rigoureuse qui se décline en trois temps : rencontrer, découvrir, soutenir. « Nous essayons de sensibiliser les voyageurs au travail réalisé par les associations de développement local en organisant des rencontres sur place », explique Marianne DidierJean de Voyager autrement. Prochaine destination pour l'Uncovac : le Maroc, avec notamment des rencontres d'ONG locales à Essaouira, Tiznit et Tafraout qui travaillent sur l'alphabétisation des femmes en milieu rural, sur les questions d'hygiène et de défense de l'artisanat local. Ces initiatives destinées à amoindrir les effets du tourisme sur les populations sont-elles satisfaisantes ? Pour Dora Valayer, « on parviendra à un tourisme réellement solidaire lorsqu'on valorisera les initiatives locales, comme le fait par exemple l'association Mass éducation ». En clair, il revient aux populations locales de gérer elles-mêmes leur propre industrie touristique avec de simples relais en Occident. Une démarche qui n'en est aujourd'hui qu'à ses balbutiements.n
http://www.cfdt.fr/actualite/vie_au_travail/condition_travail/archives/societe_052.htm
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Publié à 10:38, le 27/05/2007 |
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La station moderne de Moulay Yaâcoub avec ses
40.000 visiteurs par an, peine à instaurer une tradition liée au
tourisme de santé. La station ne draine que 7 à 8% de clients étrangers. La
station moderne de Moulay Yaâcoub qui reçoit 40.000 visiteurs par an,
peine à instaurer une tradition liée au tourisme de santé. La capacité
reste en deçà de ce que peut offrir l'établissement en plus des soins
médicaux. Elle a cependant réussi à diversifier sa panoplie d'activités
pour offrir aux curistes des séjours de remise en forme ainsi qu'un
ensemble de services parallèles de relaxation et de balnéothérapie
dispensés par une équipe spécialisée en hydrothérapie et esthétique.
4 Février 2007 Publié sur le web le 5 Février 2007 Mohamed Jellouli
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Publié à 10:55, le 6/02/2007 |
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L’Office National Marocain du Tourisme met en place
un nouveau concept d’accueil dans ses locaux parisiens rue Saint Honoré
pour offrir au public une véritable vitrine d’un Maroc authentique et
moderne. Afin
de refléter la diversité culturelle du Maroc et de valoriser son
patrimoine architectural, ce nouvel espace s’articulera autour de
plusieurs sphères d’animations. Les visiteurs pourront ainsi venir
découvrir :
- un espace mettant en scène les différentes régions touristiques et
leur savoir-faire artisanal par l’exposition d’objets de décoration ;
- un espace détente offrant la possibilité de déguster un verre de thé dans une ambiance conviviale ;
- un espace bibliothèque avec une sélection d’ouvrages thématiques consultables sur place ;
- un espace de réception qui accueillera régulièrement des manifestations thématiques ainsi que des expositions d’artistes ;
et enfin, un espace multimédias permettant aux visiteurs de suivre l’actualité évènementiel marocaine en temps réel.
A travers ce nouveau concept d’aménagement, la volonté de l’Office
National Marocain du Tourisme est de faire vivre à ses visiteurs leur
première expérience du Maroc dans une ambiance chaleureuse,
hospitalière et raffinée. Ce lieu interactif favorisant l’échange et la
découverte leur permettra ainsi de vivre le Maroc de l’intérieur en
percevant mieux l’esprit des lieux qu’ils visiteront.
Source : Communiqué de presse
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Publié à 11:13, le 4/02/2007 |
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| par : Source : Agences
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Le
Maroc espère pour 2007 une progression du nombre de touristes en
provenance des Etats-Unis et du Proche-Orient dans le royaume, a
indiqué le ministre du Tourisme Adil Douiri. De 2005 à 2006, le
nombre des touristes américains visitant le Maroc a déjà augmenté de 9%
et celui des touristes en provenance du Proche-Orient de 12%, a
notamment indiqué A.Douiri dans un entretien au quotidien L'Economiste
publié mardi. En 2006, le Maroc a reçu près de 6,6 millions de
touristes étrangers, essentiellement européens, pour des recettes
globales de plus de 50 milliards de dirhams (4,5 milliards d'euros),
a-t-il ajouté. L'objectif du royaume pour 2010 est d'accueillir 10
millions de touristes et d'engranger des recettes de l'ordre de 70
milliards de dirhams, a indiqué le ministre. |
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Publié à 11:09, le 4/02/2007 |
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M. Tijani Haddad, ministre du Tourisme et président du Conseil exécutif
de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) a, dans le cadre de sa
visite en Espagne à l'occasion du Salon mondial du tourisme, inauguré
une exposition organisée, à Madrid, à l'occasion du 60ème anniversaire
de l'OMT en présence de plusieurs ministres du Tourisme et un grand
nombre de professionnels et opérateurs du secteur touristique.
www.infotunisie.com
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Publié à 10:53, le 4/02/2007 |
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Le Maroc prend part à
la 29ème édition du salon international des vacances d'Anvers qui a
ouvert ses portes le 26 janvier à la foire des expositions à Anvers.
Photo: Une affiche touristique du Maroc
La participation marocaine à ce salon est concrétisée par les stands
de l'Office National Marocain du Tourisme pour le Benelux (ONMT) et
celui de la Royal Air Maroc.
La participation de l'ONMT et de la
RAM à ce salon parmi 600 exposants est une occasion, selon les
organisateurs, de promouvoir la destination Maroc auprès de la région
flamande qui représente un marché potentiel de près de 65 pc.
Dans
ces stands, une documentation générale sur le Maroc est mise à la
disposition du public en quête d'informations sur les atouts
touristiques du Royaume. Les visiteurs peuvent également s'informer
auprès des représentants de l'ONMT et de la RAM sur les différentes
offres de voyages particulièrement vers les villes de Ouarzazate,
Agadir et Marrakech. Le Salon International des Vacances d'Anvers, accueille chaque année quelque 125.000 visiteurs et 600 exposants.
Sur
une superficie de 20.000m2, tour opérateurs, compagnies aériennes et
offices du tourisme rivalisent pour tirer le meilleur profit de cet
espace de loisirs et d'affaires.
Le tourisme belge vers la
destination Maroc connaît une croissance importante. Le nombre de
touristes belges ayant visité le Royaume a été de 130.000 en 2005.
www.menara.ma
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Publié à 11:21, le 1/02/2007 |
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L’Office National Marocain du Tourisme met en place
un nouveau concept d’accueil dans ses locaux parisiens rue Saint Honoré
pour offrir au public une véritable vitrine d’un Maroc authentique et
moderne. Afin
de refléter la diversité culturelle du Maroc et de valoriser son
patrimoine architectural, ce nouvel espace s’articulera autour de
plusieurs sphères d’animations. Les visiteurs pourront ainsi venir
découvrir :
- un espace mettant en scène les différentes régions touristiques et
leur savoir-faire artisanal par l’exposition d’objets de décoration ;
- un espace détente offrant la possibilité de déguster un verre de thé dans une ambiance conviviale ;
- un espace bibliothèque avec une sélection d’ouvrages thématiques consultables sur place ;
- un espace de réception qui accueillera régulièrement des manifestations thématiques ainsi que des expositions d’artistes ;
et enfin, un espace multimédias permettant aux visiteurs de suivre l’actualité évènementiel marocaine en temps réel.
A travers ce nouveau concept d’aménagement, la volonté de l’Office
National Marocain du Tourisme est de faire vivre à ses visiteurs leur
première expérience du Maroc dans une ambiance chaleureuse,
hospitalière et raffinée. Ce lieu interactif favorisant l’échange et la
découverte leur permettra ainsi de vivre le Maroc de l’intérieur en
percevant mieux l’esprit des lieux qu’ils visiteront.
Source : Communiqué de presse
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Publié à 10:45, le 1/02/2007 |
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(18/1/2007)
La
nouvelle stratégie du tourisme intérieur vise avant tout à
désaisonnaliser le voyage des Marocains, tout en portant le nombre des
voyages formels à but de loisirs à 2 millions. La RAM adhère aussi à
cette stratégie, bien qu’elle affiche une perte de 120 millions Dh par
an sur les vols internes.
Au
Maroc, sur les 7 millions de voyages internes à but de loisirs,
seulement 1 million transite par le circuit formel. Partant de ce
constat, le gouvernement vient de dévoiler les grands axes d’une
nouvelle stratégie de promotion du tourisme interne. A présent, trois
opérateurs ont été sélectionnés pour commercialiser les nouvelles
offres de Kounouz Biladi.
Il s’agit d’Atlas Voyage, Expresse
Voyages et Holiday Service. « Nous avons besoin d’opérateurs qui soient
spécialisés, pointus et courageux et nous voulons contractualiser la
relation Etat-TO », se félicite Adil Douiri, ministre du Tourisme, lors
d’une rencontre avec la presse, mardi 16 janvier à Casablanca. La porte
demeure cependant ouverte pour tout Tour opérator (TO) répondant à
certains critères, notamment la capacité à obtenir des chambres,
disposer d’un réseau de distribution et d’un système de réservation. Il
faut aussi mettre la main à la poche pour le financement des opérations
de co-marketing.
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Publié à 09:16, le 20/01/2007 |
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